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Historic Tour Le Castellet

Au format XL... Sur son plus long et prestigieux circuit de l’année, le Championnat de France Historique des Circuits a entamé son round 2 dans le cadre idyllique du circuit Paul Ricard.

Sur les traces des plus grands
De Dijon au plateau du Castellet, autre lieu, autre météo... Pluie et brouillard oubliés, cette deuxième étape du Championnat de France historique des Circuits s’est amorcée sous un ciel d’azur et un climat typiquement méditerranéen. Seulement quatre courses figuraient au programme de ce samedi, essentiellement consacré aux séances qualificatives des différents plateaux. Des quelques 350 pilotes présents, certains retrouvent un circuit qui leur est familier, mais beaucoup d’autres découvrent ce « grand » tracé du Paul Ricard, long de 5,8 km, et proche dans son dessin du circuit utilisé par le GP de France de F1 de 1971 à 1985. Cette dernière année, Rosberg « père » y avait signé la pole position à plus de… 226 km/h de moyenne ! Il est vrai que la ligne droite du Mistral était alors dépourvue de toute chicane…

Les qualifications
Partants : 22 – Le top 5 : 1.Majou (Cooper) ; 2.Frenoy (Cooper) ; 3.Couche (Cooper) ; 4.Gandini (Cooper) ; 5.Besson (Alpine A110), etc.
En 2 mots : Emmenés par Laurent Majou, les éminents spécialistes de la Mini Cooper S ont monopolisé les quatre meilleurs chronos de ces qualifications. Complété par Michel Frenoy et Lionel Couche, ce quatuor aura donc les faveurs du pronostic dans les deux courses de dimanche. A bord de sa Berlinette Alpine, Jean-François Besson tentera de briser l’hégémonie des Mini…

Les courses
Partants : 21 – Le top 5 : Course 1 : 1.Besson (Alpine 110) ; 2.Majou (Cooper) ; 3.Frenoy (Cooper) ; 4.Trousse (Cooper) ; 5.Couche (Cooper), etc. Course 2 : 1.Besson ; Majou ; 3.Frenoy ; 4.Couche ; 5.Trousse, etc.
En 2 mots : Dominé aux essais par les meilleurs pilotes de Mini Cooper, le Charentais Jean-François Besson a retourné la situation en sa faveur dans la course du matin, comme dans celle de l’après-midi. Dans les deux cas, Laurent Majou a résisté, en vain, à l’homme à la Berlinette Alpine, pendant que son compère Michel Frenoy se chargeait de compléter le podium.

Texte : Jacques Furet - © Photos : PhotoClassicRacing.com

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